]Harry avait fini par s'endormir sur le bord de sa fenêtre. Il fut réveillé par un hululement impatient de sa chouette. Comme si elle savait que le cauchemar arrivait à son terme et qu'elle allait enfin se dégourdir les ailes.
Sa montre indiquait 8 heure ce qui signifiait que Tonks et Maugrey arriverait dans une demi-heure. Cela lui laisserait le temps de terminer ses bagages, ce qui soit disant en passant n'était pas encore commencé, vu qu'il ne les avait même pas défait. Il sortit donc prendre un bonne douche chaude pour se réveillait. Il revint un quart d'heure plus tard dans sa chambre. Il ne descendit pas au rez-de-chaussée, il ne se préoccupait pas des Dursley.
Pendant un quart d'heure il essaya de ranger un peu sa chambre, qui était devenu un vrai champ de bataille. Pendant qu'il rangeait une pile de ses anciens livres d'école, il entendit le « plop » syndicatif d'un transplannage. Il courut jusqu'à l'origine du bruit. En arrivant dans le salon, il dut avec grande peine ne pas éclatait de rire. Les Dursley étaient étalés, tous, les fesses par terre, et se qui leur servait de siège était renversé le dossier contre le sol. Mais quand il vit la tête de son oncle et de sa tante, il n'arriva pas à retenir son éclat de rire plus longtemps.
Il fallut une bonne demi-heure à Tonks et Maugrey pour calmer Harry qui riait à se faire mal au ventre. Après s'être calmé, il demanda :
—dites-moi, Remus n'a pas voulu venir avec vous ? Questionna Harry comme s'il connaissait la réponse
—Remus est en mission, répondit Maugrey, avec un air qui signifiait que cette conversation s'arrêtait la.
Harry comprit bien vite qu'il ne fallait pas essayer d'en savoir plus, ou en tout cas pour l'instant pensa Harry.
—ok, et on se rend comment à Londres ? demanda-t-il, mais cette fois-ci il regardait Tonks.
L'oncle Dursley regarda Harry avec un de quelqu'un qui est très énervé, il y avait de quoi l'Oncle Veron avait horreur d'être mis de côté.
—Mon cher, tu as intérêt de me dire tout de suite qu'est-ce que c'est que ça ? dit l'oncle Veron d'un ton sec et en montrant les deux Aurors de son doigts.
Harry se retourna et croisa le regard de son oncle.
« Merde, je les avais complètement oublié ceux-là » jura-t-il à lui même.
—Ca, comme tu l'as si bien décrit, ne sont pas des objets mais des personnes, et qui plus ait DES AMIS
Mais avant qu'Harry puisse faire quoi que se soit de regrettable, comme lancer un sort sur son oncle, Maugrey décida d'intervenir.
—Je suis Alastor Maugrey et voici ma collègue Tonks. Nous sommes des Aurors chargés de la protection d'Harry.
Dursley les regarda comme s'ils arrivaient de la planète Mars.
—Donc si j'ai tout compris, vous l'embarquez avec vous ? Vous nous enlevez enfin se lourd fardeau des épaules ? demanda l'oncle Veron, qui avait retrouvé toute sa bonne humeur, mais restait néanmoins distant face aux deux Aurors.
—Une chose est bien claire, Harry n'est pas un fardeau... Ok... Oui, il part avec nous. Mais c'est plutôt nous qu'il le sortons de cet enfer. Et pas l'inverse. Dit Tonks en essayant de rester le plus calme possible. Elle se tourna ensuite vers Harry. Tes affaires sont prêtes ? On les envoie directement au QG.
—oui elles le sont. Mais faut que je laisse un mot pour que là-bas ils laissent sortir Hedwige de sa cage. Elle devient folle à rester enfermer. Il ne me laisse pas la laisser voler dehors...
—fait vite, gamin, fit Maugrey qui ne voulait pas rester une seconde de plus avec ses moldus.
Harry se hâta de monter en quatrième vitesse dans sa chambre pour ne pas faire attendre Maugrey et se le mettre à dos. Il pris de quoi écrire. Il griffonna un mot à l'attention de Ron, même s'il savait pertinemment que se serait grâce à Hermione si Hedwige pourrait sortir de sa cage. Il se tourna vers sa chouette.
—encore 5 petites minutes et tu pourras te dégourdir les ailes, ma belle. Lui dit Harry.
La chouette hulula de contentement, comme si elle avait compris.
Il se dépêcha de descendre rejoindre les deux Aurors dans le salon.
—Voilà c'est fait. Dit Harry en entrant dans le salon.
—Parfait, on va d'abord envoyer tes affaires au QG, Ron et Hermione attendent pour les réceptionner ensuite Maugrey t'expliquera comment se déroulera le trajet. Lui expliqua Tonks
—Ok, répondit Harry.
D'un coup de baguette, Tonks envoya toutes les affaires à Harry au QG. Les Dursley les regardaient faire. Ils n'osaient pas bouger d'un pouce.
Harry se tourna vers Maugrey se dernier commença.
—On va voyager en balais pour se rendre jusqu'à là-bas.
—Et pourquoi on ne prend pas le Magicobus ? demanda Harry.
—le balai est le moyen le plus sur de voyager, surtout en se moment, lui dit Maugrey
—Ok, je comprends pourquoi Tonks n'a pas envoyé mon balai, remarqua Harry.
—tu as tout compris, lui sourit Tonks
—encore une chose, arrivait là-bas une réunion nous attendras. Toi et tes amis doivent y participer.
—Quoi ? Je croyais que vous ne vouliez pas de nous dans l'ordre. S'exclama Harry
—Sirius y est pour beaucoup, il nous a fait comprendre que ceux qui prenait le plus de risque, ce n'est pas nous... mais vous... donc bienvenu dans l'ordre, même si je ne suis pas d'accord et que je ne sois pas le seul de cet avis. C'est trop dangereux pour vous
—Ok, je crois qu'il va falloir que je parle à Sirius après... Bon quand partons nous ? Questionna Harry.
—Quand tu veux, lui répondit Tonks
—Le plus tôt sera le mieux, rien ne me rattache ici de toute façon, répondit Harry en se dirigeant vers la porte d'entrée, son balai à la main
Tonks le regarda bizarrement, mais Maugrey l'incita à le suivre. Il se tourna ensuite vers les Dursley.
—Voilà, comme vous l'avez dit, on vous enlève un fardeau du dos, mais avez-vous pris la peine de connaître vraiment Harry, ça j'en doute ! Leur dit Maugrey
—ce n'était qu'un monstre, un délinquant... Hurla l'oncle Veron
—le monstre, ce n'est pas lui, mais vous, leur répondit-il.
Il se tourna et parti rejoindre Harry et Tonks qui les attendaient dehors. Tout les trois, dans un silence, enfourchèrent leurs balais et disparurent dans les airs.